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Bibliographie de Jean EscandeJEAN N. D. ESCANDE
JEAN Noel Daniel ESCANDE né à Arrens (65) en 1933, écrivain et dessinateur, commence à publier en 58 "DU FLOUZE" au SEUIL. Regard de Gaston-Louis Marchal Publié dans Sud-Tarn Tribune n° 13, novembre 1978
Jean N. D. ESCANDE En juillet dernier, Jean Escande exposa des dessins, des aquarelles et des huiles à Castres, chez M. et Mme Miginiac, galerie « Sillages » rue Henri-IV. Henri Pech dans la Dépêche du Midi, sut alors commenter les aquarelles que montrait l’artiste : « (…) aquarelles (qui) détaillent avec précision ces coins particuliers de la Montagne Noire avec une légèreté de ton et un élan poétique indéniable. (A leur vue) on respire l’air pur et la sérénité ; la tricherie et les effets faciles sont exclus, chaque valeur est bien observée (…) »Un matin de juillet, j’avais rencontré Jean Escande à la galerie. Et, pour je ne sais plus quelle raison, nous avions moins parlé de peinture que d’histoire locale. Pour échanger mieux nos points de vue, il m’invita à l’aller voir chez lui en cet impressionnant château d’Escoussens. Je me rendis au château un jour d’octobre dernier. Au dessus du village et des champs, et vibrant sous les puissants souffles du vent d’autan, le château était comme un navire de conte fantastique. Et j’y connus un peu mieux la riche personnalité de Jean Escande et bien des objets de ses nombreuses recherches en de nombreux domaines ; et j’y connus aussi la non moins riche personnalité de la femme de Jean Escande, Christine de Hédouville, peintre qui exposa également à la galerie « Sillages » à Castres, en février 1978. Avec l’assurance tranquille et impressionnante de qui est, à la fois, convaincu à tout jamais pour soi et s’interdisant à tout jamais de vouloir convaincre autour de soi, Jean Escande, ex-architecte et érudit sûr, se montre en pleine possession de ses moyens, de son temps… et de sa destinée. En homme vrai, je veux dire vraiment vivant, sans montrer aucune précipitation, ni prétention, ni affectation, il s’avère instruit –continuant à s’instruire, réfléchi-continuant à (s’)interroger, actif-continuant à agir, peintre-peignant quand il lui plaît, collectionneur-collectionnant à sa guise ou selon ses moyens, vendeur de beaux objets quand il lui sied ou quand il lui faut vendre, dessinateur-dessinant pour l’amateur ou pour emplir des tiroirs d’admirables dessins, historien rapportant par écrit en vue de publication ou pour ajouter un dossier à d’autres dossiers empilés… Assurément, en Jean Escande vit, au château d’Escoussens, le philosophe authentique, homme de pensée quand il veut penser par lui-même et pour lui-même, homme d’action quand il veut agir par lui-même et pour lui-même, affranchi de la plupart des aliénations multiples -théories, engagements, obligations quels qu’ils soient, politiques, professionnels, sociaux- qui altèrent la conduite et le sort de presque tous les contemporains de notre civilisation. Et tranquillement, non asocial mais indépendant (délivré de beaucoup de contingences), avec sérénité, Jean Escande, selon les nécessités ou son humeur, amasse ou cède, produit ou déchire, s’attache ou se détache, dessine ou écrit, peint ou étudie, achète pour améliorer une collection ou vend à des collectionneurs, médite ou fume une pipe sans penser à rien. Aujourd’hui, dans Sud-Tarn Tribune, je fais reproduire des aquarelles dues au talent de peintre de Jean Escande mais dues aussi à son intérêt pour certains endroits de la Montagne Noire, dues aussi à sa curiosité et méticulosité d’historien, à son besoin de collectionner des images de sites ou de constructions appelées à disparaître, à son besoin de rendre peut-être leur signification à des lieux-vestiges… Mais dans Sud-Tarn Tribune, il faudra traiter encore d’aquarelles de Jean Escande, traiter de sa peinture, traiter de ses dessins. Ô magnifiques illustrations de textes de Swift, des Voyages de Gulliver, de je ne sais plus quel Traité de duel, de contes, de scènes sahariennes !... Il faudra traiter de ses collections d’armes blanches, de casques, d’uniformes, d’instruments de musique… Quant à ses travaux d’historien, Jean Escande m’a déjà confié, pour les lecteurs de Sud-Tarn Tribune, des résultats de ses recherches, sur les déboires de l’un des innombrables messieurs de Lautrec en 1768, par exemple, ou sur l’incarcération d’un monsieur de Waroquier dans la Castres de 1793… Et il faudra aussi que Sud-Tarn Tribune fasse sa place à Christine de Hédouville, compagne de Jean Escande en le château d’Escoussens à la sauvegarde duquel l’un et l’autre auront contribué. BIBLIOGRAPHIE OUVRAGES :
Du Flouze, roman. Editions du Seuil, Paris 1958. Le Languedoc en Carmagnole, Histoire inconnue de divers particuliers de ceste province, durant le cours de la Révolution Françoise, Editions Province et Patrimoine, Castres 1987. Le Vent du Boulet, les aventures de trois Languedociens à l’époque impériale. Editions Province et Patrimoine, Castres 1988. Escoussens sous la Royauté. Editions Midi-France Communication, 1988.
Menti et les Ultras, une amie de Stendhal. Castres 1990. ARTICLES : REVUE DU TARN : N° 66, Juin 1972 : Un marchand d’Escoussens au XVIIIe siècle. (A resservi dans « Escoussens sous la Révolution et l’Empire ») N° 68, Décembre1972 : Le Testament du Vieux Choussat d’Escoussens. N° 114, Eté 1984 : Le Bataillon « Le Vengeur » (1793). N° 116, Hiver 1984 : Mathieu Escande, télégraphiste à El-Goléa (1899-1901). (A resservi dans « Le Journal de Mathieu ».) N° 118, Eté 1985 : Une lettre de Baudelaire à sa mère (1859). N° 124, Hiver 1986 : Les duellistes extravagants (Damiatte 1653). N° 133, Printemps 1989 : Les Murmures du Vernazobre, ou la vie quotidienne à Escoussens dans la première moitié du XIXe s. N° 205, Printemps 2007 : Une amie de Georges Sand à Majorque : Hélène Choussat-Canut. BULLETIN DE LA SOCIETE DES SCIENCES, ARTS ET BELLES-LETTRES DU TARN : 1972 : Un plan du village d’Escoussens dans la 2e moitié du XVIIIe s. 1974 : L’évasion de Lissagaray et son exil à Londres (1871-1880). HISTORIA MAGAZINE : LA GUERRE D’ALGERIE : N° 283 (29 janvier 1973) : Une si jolie petite plage. N° 291 (26 février 1973) : Un petit train bien tranquille. N° 297 (19 mars 1973) : Quand j’étais saharien. Escoussens, Obédience cartusienne, in L’Ordre des Chartreux en Aquitaine (Frère Vincent Ferras, En Calcat, 1974). SUD-TARN TRIBUNE (Editions Jacques Mas, Castres) N° 13 (Novembre 1978) : Les Déboires de M. de Lautrec (1768). N° 15-16 (Décembre 1978) : L’arrestation de M. de Waroquier (1793). N° 19 (Mars 1979) : Curé à Viterbe, de 1784 à 1791. N° 20 (Avril 1979) : Parallèle entre le règne de Louis XVI… N° 22 (Eté 1979) : Lettres de soldats du Second Empire. N° 23 (Automne 1979) : Rarissime gourde de soldat (1759).N° 24-25 (Hiver 1979) : Discours sur les duels. L’artilleur de Castres. N° 26-27 (Janvier 1980) : Souvenirs du Compagnonnage à Labruguière. (A resservi dans « L’Enfance de Clément ».) Accidents, Crimes et Sinistres N° 28-29 (Avril 1980) : Vive la Montagne ! Volontaires et Réfractaires de la Montagne Noire sous la Révolution. (A resservi dans « Le Languedoc en Carmagnole ».) N° 30-31 (Mai 1980) : Combes Jeanou, ou le Voiturier Parvenu.N° 32-33 (Juin 1980) : Escoussens sous Louis XIV. (A resservi dans « Escoussens sous la Royauté »)
N° 34-35 (Octobre 1980) : Une querelle de clocher sous Louis-Philippe. N° 38-39 (Février 1981) : Les Cuirassier du Roi à la bataille de Lutzelberg (1748). Bellmer à Castres.
N° 44-45 (Juillet 1981) : Hommage à Jules Ferry. N° 48-49 (Décembre 1981) au N° 62-63 (Juin 1983) : Adolphe Combes, peintre Romantique (1804-1833). Article interrompu.
N° 52-53 (Mai 1982) : L’irascible M. Lades et le Facteur Rural. N° 74-75 (3e trimestre 1985) : Castrais de 1865 à 1875.N° 76-77 et dernier (1986) : Le Moulin de Lescout (1612). LES CAHIERS TARNAIS N° 4 (Mai-Juin 1980) : Escoussens.
N° 6 (Octobre-Novembre) : Le Meunier marie son fils (Escoussens 1664). N° 10 (Février 1982) : Une verrerie à Majorque (interrompu par la disparition de la revue).
6 Novembre 1981 : Escoussens, en remontant l’histoire (rues et quartiers).
7 Novembre 1981 : Changement de régime en 1848. REVUE DES ENFANTS ET AMIS DE VILLENEUVE-DE-BERG (ARDECHE)
N° 36 (1981) : Journal des années 1790 à 1793. D’Antraigues s’enfuit en Suisse (1791). N° 39 (1984) : Une galerie de tableaux : l’Eglise Saint-Louis Billets de confiance et tentative fédéraliste (1792-93). Romain Bouvier, commissaire de police (1854-59). N° 41 (1985) : La Vie Ordinaire à Villeneuve-de-Berg sous la Révolution (1790-91).
N° 42 (1986) : La Vie Ordinaire… suite (1792). N° 44 (1988) : Villeneuve de l’apogée de l’Empire à la mort de Louis XVIII (1810-1824). REVUE DU VIVARAIS 1982 (I) : Le Cousin de Curaçao, ou le dernier des Dupuy de Chassiers. 1985 (I et III) : Le retour d’un Ardéchois émigré en Pologne : Auguste Tardy de Montravel (1801-1803). Article interrompu par Le mauvais vouloir de l’Abbé Ribon. (A resservi dans « Le Vent du Boulet »). Identification d’un plat de mariage ayant appartenu à M. de Bourrouillan dit Saint-Ovide, gouverneur de Louisbourg, in La Céramique Toulousaine (1982) par Marie-Louise Galinier. SOCIETE D’HISTOIRE ET D’ARCHEOLOGIE DE DAMBACH-BARR-OBERNAI
Annuaire 1982 : Voyage de Strasbourg à Dambach (1854). BULLETIN DE LA SOCIETE ARCHEOLOGIQUE DU GERS
2° Trimestre 1983 : Le Château de Mirepoix en 1762. PROVINCE ET PATRIMOINE (CASTRES) La Cuisine Tarnaise, ouvrage collectif, Frérerie de Ferrières éditions, 1983.
PROVENCE HISTORIQUE N° 133 (Juillet 1983) : Un projet d’établissement du Collège Royal de la Marine à la Ciotat sous la Restauration. N° 141 (Juillet 1985) : Menti en Arles (1839). (A resservi dans « Menti et les Ultras »). Les Chartreux gestionnaires de leurs biens terrestres à Escoussens, in Chartreuse de Saïx, Imprimerie Castres-Debout, Juin 1984. LOU PAÏS (7 rue des Multipliants, Montpellier) N° 267 (Juillet 1984) : Auguste Larguier, ouvrier teinturier (1869). N° 270 (Janvier 1985) et 271 (mars 1985) : Le Carnaval à Mende en 1800.
VIVAT HUSSAR (Jardin Massey, Tarbes)
N° 19 (1984): 3 photos du IIe Hussards à Tarascon. - Le IIe Hussards (1914). N° 23 (1988) : Les derniers régiments de cavalerie légère en garnison à Castres : le 6e et 7e Hussards (1869-1874). MARSEILLE (REVUE MUNICIPALE) N° 137-138 (4e Trimestre 1984) : La Grosse Aventure à Marseille en 1710. SOCIETE DES AMIS DU VIEUX STRASBOURG Annuaires 1984, 1985, 1986 : Journal du Siège de Strasbourg (1870) par Cécile de Dartein. Les Dragons du Tarn à l’Armée des Pyrénées,Un Régiment Tarnais à Austerlitz : le 10e Léger,Le Hussard Cazanou, de Viviers-les-Montagnes (1794), In Soult et les Soldats du Tarn, Castres 1985. MEMOIRES D’ARDECHE ET TEMPS PRESENT 2e Colloque, Privas, Mai 1985 : Le livre de raison de Jacques Delarbre, protestant de la Vallée de l’Eyrieux (1739-1750). CASTRES-DEBOUT (hebdomadaire, 54 rue Emile Zola, Castres) Année 1985 : N° 1261 : Une demande en mariage à la Belle Epoque. N°1267 : Trois lettres sous la Révolution. N°1279 : Un instituteur bonapartiste en 1815.
N° 1281 : Un banquet patriotique en 1848. N° 1289, 1291, 1293, 1294, 1296, 1298 : Castres, ville de garnison. Année 1986 :
N° 1315 : Dans le cadre de nos mœurs. N° 1332, 1336, 1338, 1339 : Jean Valette, peintre inconnu (1782-1843).
N° 1349 : Le Journal de Mathieu. Articles sur la famille de Dartein, in Nouveau Dictionnaire de Biographie Alsacienne n° 7 (1985. STENDHAL-CLUB
N° 112 (15 Juillet 1986) : Les diamants de Madame d’Hédouville.
DILIGENCE D’ALSACE N° 37 (1987/2) : Voyage de Strasbourg à Dambach en 1854 (Dessins de Jules de Dartein). Article sur Jean Valette, in Dictionnaire des Artistes Castrais du XIXe siècle, par Gaston-Louis Marchal (1987). ECOMUSEE DE LA MONTAGNE NOIRE ET DE LA VALLEE DU THORE Dossier n° 4 (1988) : Le Carnet de Comptes de Jean Escande, charpentier d’Escoussens, dans les dernières années du XIXe siècle. Escoussens, in Villes et Pays du Tarn : le Pays de Labruguière, Midi-France Patrimoine Editions, avril 1988. Les Valette, un siècle de peinture (1800-1900), catalogue collectif du Musée Goya de Castres, septembre 1988.
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