CHÂTEAU D?ESCOUSSENS EDITIONS http://www.chateaudescoussens.com fr Christine de Hédouville peintures http://www.chateaudescoussens.comproduit.php?ref=AL-HEDOUVILLE1&id_rubrique=5 2010-02-08 11:31:45 Christine de Hédouville, peintre autodidacte, qui n?a jamais fait la moindre école de peinture, cultive un jardin naïf où les collines prennent des tons de pelages et le temps, des accents vulnérables. Etranges citadelles habitées d?armures muettes, d?ogres endormis et d?animaux de légendes. Car la peinture de Christine de Hédouville est un conte ; elle en a la poésie, l?extravagance, la beauté, les couleurs insolentes, la naïveté, mais aussi la logique par laquelle on se laisse emporter, guidé par quelque rhinocéros bonasse ou quelque enfant d?éléphant? Voici le catalogue de seize ans de peinture (1973-1989), agrémenté de nombreuses photos, en noir et blanc et en couleur, et du texte d?Angélique Escande, la fille du peintre, sur l?enfance et l?évolution de l??uvre de Christine de Hédouville 8.50 euro 2010-02-08T11:31:45Z text/html fr Le vent du boulet -histoire du Tarn, Histoires de tarnais http://www.chateaudescoussens.comproduit.php?ref=Leventduboulet&id_rubrique=11 2012-05-13 18:32:13 Deux cents après, les lettres des témoins de la révolution et de l?Empire continuent de sortir des greniers. Ces correspondances n?étaient pas destinées à la publication : c?est ce qui fait leur sincérité, leur charme et leur grand intérêt historique. Louis Nègre, fils d?un directeur des eaux de Montpellier, a 20 ans en 1805 : il part faire son service à Alexandrie, près de Gènes, mais les aléas de l?Histoire le promèneront jusqu?au siège de Stralsund, sur la Baltique, puis à la bataille de Wagram. Auguste Tardy de Montravel, ardéchois, émigre en 1791 avec son père jusqu?au fin fond de l?Ukraine, dans les environs de Lwow : c?est la période éclatante de sa vie ; il ne pensait pas à l?Armée des Princes et rencontrer tant de belles Polonaises. Rentré en France, pour échapper à la misère il se rengage dans l?artillerie de la garde Impériale cette fois. Ce qui ne l?empêchera pas de revenir en Pologne, de s?y marier, et d?avoir pour fils un amiral qui s?illustrera sous Louis-Philippe. Il a une correspondance avec Timoléon de Viviés, retiré à Castres. Jean-Jacques de Riols, vélite dans les Chasseurs à Cheval de la vieille Garde, puis lieutenant de dragons dans la guerre d?Espagne, est gravement blessé dans une charge de cavalerie. Revenu à Saint-amans Soult, son village natal, il est obligé de reprendre le domaine familial, fortement obéré par les dépenses inconsidérées de son père sous la révolution. Grâce à un beau mariage, il rétablira sa fortune. Voilà, plus amusantes que des romans, trois histoires vécues, abondamment illustrées par des gravures d?époque et des dessins de l?auteur. 10.50 euro 2012-05-13T18:32:13Z text/html fr Journal du Siège de Strasbourg (1870) par Cécile de Dartrein http://www.chateaudescoussens.comproduit.php?ref=CéciledeDartein&id_rubrique=10 2009-05-26 16:38:56 Jean N.D. Escande a préfacé ce journal du siège de Strasbourg, en 1870, écrit par une jeune fille de la bonne société, Cécile de Dartein. Ce document dormait dans les archives de la famille de sa femme, Christine de Hédouville, arrière-petite-nièce de la narratrice. Cécile fait partie d?une famille aristocrate et pieuse; orpheline de père, Félix de Dartein, ancien conseiller général du Bas-Rhin et agronome, elle vit, au moment des événements, avec sa mère, Emilie Hamart, et deux de ses six frères et s?urs: Virginie et Henri. Cécile raconte au jour le jour les assauts de « ces chers Prussiens », qui ne ménagent pas leurs efforts pour détruire Strasbourg, et en terroriser sa population. Elle ne manque ni de courage, ni d?humour, pour nous conter par le menu l?installation des familles dans les caves, leurs tenues des plus farfelues dans ces circonstances extrêmes, la façon dont chacun s?organise; on y découvre aussi le côté sordide de la guerre au quotidien: les gens tués par les obus, la cathédrale qui s?écroule, les maisons qui prennent feu, les nuits sans sommeil, avec toujours, au loin, le bruit lancinant de la canonnade. Ce journal est déjà paru dans la très remarquable revue strasbourgeoise, « L?Annuaire des Amis du Vieux Strasbourg » en 1984. Aujourd?hui, l?accès à ce journal par le biais du net, nous a paru intéressant, voire indispensable, parce qu?il est réellement un témoignage unique sur cet événement de la guerre de 1870, encore trop méconnu, surtout vu par une jeune fille, devenue pour la circonstance, historienne. 7.00 euro 2009-05-26T16:38:56Z text/html fr Journal de Mathieu- journal d'un tarnais dans les tranchées http://www.chateaudescoussens.comproduit.php?ref=JournaldeMathieu&id_rubrique=7 2012-05-13 18:33:24 « LE JOURNAL DE MATHIEU » PENDANT LA GUERRE DE 14-18 Journal du grand-père de l?auteur, charpentier à Labruguière, Tarn. Mathieu Escande eût toujours le goût d?écrire ; envoyé au Sahara en 1898 pour son service de trois ans, il apprit le métier de télégraphiste et écrivit des lettres pittoresques à sa famille sur les us et coutumes du désert ; témoin de la mission Flamand et de la prise d?In Salah, il décrivit son quotidien cocasse et tourmenté. Des années plus tard, à plus de 40 ans, laissant sa famille et son entreprise de charpente à Labruguière, le voilà à nouveau sous les drapeaux pour 4 ans, dans la tourmente de la Grande Guerre. LE JOURNAL DE MATHIEU montre les réactions d?un homme du peuple, doué d?une culture issue de la terre, la seule qui soit réelle, sapeur au 2de Génie, dans les circonstances dramatiques que fut la 1ere guerre mondiale. 10.50 euro 2012-05-13T18:33:24Z text/html fr Collot Trompe La Mort - histoires de résitance dans le Tarn http://www.chateaudescoussens.comproduit.php?ref=CollotTrompeLaMort&id_rubrique=8 2012-05-13 18:34:34 Faisant la claque au Casino de Paris pour Mistinguett, plus jeune colon d’Afrique des années 20, chanteur lyrique, agent de renseignements pendant la Résistance, fondateur du journal « Castres Debout », Collot nous livre ses souvenirs les plus insolites, comme si sa vie avait été une vaste farce. Fils de militaire, petit-fils d’un restaurateur réputé de Monestiès, dont Jaurès était un habitué, et qui attendait la bande à Bonnot de pied ferme, enfant de troupe, « croque-mort » amateur pendant la grippe espagnole, Collot se raconte Le truculent grand-père de Collot, Auguste Calvignac, avait pour client dans son auberge de Monestiés, Jaurès, dont il partageait les idées ; mais il était aussi le grand ami du marquis de Solages, de la vieille famille aristocratique qui possédait les mines et un grand domaine à Carmaux. S’il apprit quelque chose à son petit-fils, outre le métier de cuisinier, c’est bien de savoir apprécier les individus, sans s’occuper de leurs étiquettes politiques ou sociales. Toute sa vie, Collot, le narrateur de ce récit, fit ses choix selon ses goûts, sans souci d’un quelconque quant dira t’on, aima ou détesta à cause des actes, mais non des idées. Fils d’un militaire qui, à sa retraite devint intendant du château du dit marquis de Solages, enfant de troupe, croque-mort à onze ans, pendant la grippe espagnole, Collot fut le plus jeune colon d’Afrique des années 20, au Soudan Français. Il y acquit une solide expérience humaine -comme auparavant au Maroc pendant son service, à la fin de la guerre du Riff- se faisant l’unique Européen ami des chefs de village, adulé des indigènes que toujours il respecta. Puis il connut Paris et la crise de 29. Il y vécut des aventures rocambolesques : faisant la claque au Casino de Paris pour Mistinguett, qui connaissait un creux dans sa carrière, il y fit un mariage huppé avec tapis rouge et flopé d’aristocrates, ce qui ne l’empêchait pas, dans le même temps, de connaître une gêne certaine, allant manger « à l’œil » chez un ami plus fortuné. La guerre et surtout la Résistance trouvèrent en lui des qualités innées d’initiative, de courage et de justice. Il se joua des Allemands avec une certaine inconscience et beaucoup de charme, sans jamais d’affectation ni d’orgueil, ce qui le sauva lors de son arrestation. Agent de renseignements, il fut juste avec les justes et les salauds, indulgent avec les indécis ; il fit un travail honnête et probe lors de l’Epuration, et n’en tira aucune gloire. Journaliste enfin, il monta son propre journal à Castres en 1954, étant ainsi au fait de tous les événements de cette ville jusqu’en 1980. Il en devint une figure, intelligente, d’un caractère bien trempé, mais toujours jovial. Amputé d’une jambe, le courage et la gaîté ne lui firent jamais défaut pour affronter cette épreuve. C’est sous forme d’anecdotes recueillies par Angélique Escande-Dubuisson, que Collot se raconte, avec une précision, une verve et un langage inimitables. Sa vie se dessine sous nos yeux, avec une vivacité sans pareil, comme une discussion entre deux amis. 12.50 euro 2012-05-13T18:34:34Z text/html fr L'ami d'Alger - un tarnais exilé au Sahara http://www.chateaudescoussens.comproduit.php?ref=GAL-AMI&id_rubrique=9 2012-05-13 18:35:36 Appelé direct en Algérie et au Sahara, Jean N.D. Escande, sursitaire, et partant à reculons, écrit son journal sur place pendant cette guerre qu?il juge absurde : Un capitaine, chaud partisan de l?intégration de la France à l?Algérie, des chaambas et des r?guibats qui n?attendent rien de bon de l?Indépendance et servent sous notre drapeau tout en cotisant au F.L.N., une poignée d?appelés qui ne veulent pas mourir pour une histoire qui ne les regarde pas, tels furent les compagnons de l?auteur, qu?il décrit sans bienveillance. Un témoignage sans complaisance, qui montre les aspects burlesques et sordides de la vie militaire et des personnalités douteuses qui profitent de ce conflit, au détriment des simples appelés. Une guerre dont les tenants et aboutissants restent encore aujourd?hui dans le flou. 0.00 euro 2012-05-13T18:35:36Z text/html fr Claveaux et Linteaux du Tarn - Petit patrimoine du Tarn, histoires de tarnais http://www.chateaudescoussens.comproduit.php?ref=ClaveauxLinteauxTarn&id_rubrique=2 2012-05-13 18:37:20 CLAVEAUX ET LINTEAUX DU TARN Préface de René Rouquier Les claveaux et les linteaux embellissent nos portes depuis des siècles, que ce soit par des décors végétaux, des têtes, des animaux, des compositions symétriques, des astres, des objets divers; l?identité du propriétaire s?y révèle, par un nom (qui est souvent la seule trace sur cette terre, qu?il ait laissée), des initiales, un blason, une devise, un autoportrait même. Les artisans, les compagnons, les commerçants y ont apposé les attributs de leur métier, de façon souvent naïve, inventant les premières enseignes, gravées ou sculptées à même la pierre. Véritable art populaire, naïf et « parlant », ces curiosités architecturales nous parlent beaucoup plus qu?on ne saurait croire, sur la vie de nos ancêtres. Angélique Escande a sillonné le Tarn durant 5 ans pour nous montrer les portes tarnaises, jusqu'ici inconnues, par thèmes. Un parcours original et passionnant, à découvrir vite. 10.00 euro 2012-05-13T18:37:20Z text/html fr Menti, une amie de Stendhal http://www.chateaudescoussens.comproduit.php?ref=MENTI&id_rubrique=3 2010-02-08 11:29:54 Clémentine Curial, surnommée Menti par sa famille, est la fille du comte Beugnot, ministre de Napoléon, puis de Louis XVIII; c?est aussi la femme du général Curial, comte d?Empire. Pour la postérité, elle reste un amour de Stendhal; malheureusement, l?exécuteur testamentaire de l?écrivain détruisit les lettres que Menti avait adressée à l?auteur de « Lucien Leuwen », nous privant ainsi du plus beau roman d?amour. Heureusement, la chance signe parfois des recours en grâce. Jean N.D. Escande a retrouvé l?ensemble des lettres adressées par Menti au Vicomte de la Tour du Pin, qui s?il est moins connu en littérature, n?en est pas moins intéressant. De 1836 à 1840, cette correspondance permet de tracer de l?amie préférée de Stendhal le portrait depuis si longtemps attendu. On voit enfin la femme qui se cache derrière les phrases si émouvantes des « Souvenirs d?Egotisme » et de « La vie d?Henry Brulard »: « Quant à l?esprit, Clémentine l?a emporté sur toutes les autres ». On plonge dans l?univers romantique des châteaux proches de Compiègne et des demeures du faubourg Saint-Germain, avec leur faune d?Ultras retirés du monde. Menti est elle-même une Ultra, qui ne quitte son château de Monchy-Humières que pour les villes d?eaux. Elle fréquente un auteur à succès, Cousen de Courchamp, dont les « Souvenirs de la Marquise de Créquy » furent le best-seller de l?année 1835. C?est un monde ancien qui revit dans cette correspondance; par bien des côtés, il ne manque pas de rapports avec notre époque. 10.50 euro 2010-02-08T11:29:54Z text/html fr Escoussens sous la révolution et l'Empire -histoire du Tarn à travers un village de la Montagne Noire http://www.chateaudescoussens.comproduit.php?ref=EscoussensRevolution&id_rubrique=13 2012-05-13 18:42:50 En 1790, le village d?Escoussens, dernière commune du Tarn limitrophe avec l'Aude, compte un millier d?habitants, presque tous occupés au travail du bois: bûcherons ou charbonniers, charpentiers. La grande affaire de la Révolution, dans cette commune, c?est l?éviction des Chartreux, seigneurs autoritaires depuis 300 ans. On a affaire à des moines procéduriers peu décidés à lâcher les énormes passe-droits accumulés depuis des siècles: ainsi ce sont eux qui jouissent de la forêt de Cayroulet, au-dessus d?Escoussens, en vendent le bois de charpente, le charbon, et c?est la commune, déjà très pauvre, qui en paie les impôts! On assiste, dans la ravissante église, qui a peu changé depuis, à l?élection du premier maire d?Escoussens, Charles de Fornier, dont le frère, devenu général de dragons, est tué en Pologne. La misère des habitants les pousse à une révolte légitime, et c?est une guerre sans merci qui se joue dans la forêt, entre « coupeurs de bois » au profit des moines, et habitants du village. La guerre éclate en 1792. Sur 774 hommes recrutés pour l?armée, à Escoussens, 13 seulement sont rendus au bataillon? La montagne s'emplit de réfractaires, soldats déserteurs ou prêtres non jureurs. Napoléon rétablit l'ordre, mais la guerre continue 23 ans . Il n'existe pas , dans notre Montagne Noire, de monographie aussi complète, reconstituée d?après les archives municipales par Jean N.D. Escande, Un livre vivant et vrai, qui nous fait toucher du doigt les réalités, souvent insoupçonnées, de la Révolution et de l?Empire. 10.00 euro 2012-05-13T18:42:50Z text/html fr L'enfance de Clément -Histoires de Labruguière Tarn; histoires de la Montagne Noires http://www.chateaudescoussens.comproduit.php?ref=EnfanceClement&id_rubrique=15 2012-05-13 18:47:37 A travers Clément, surgissent des personnages hauts en couleur, fantaisistes et possédant un sens très vif de la liberté: troc, jeux dans les cafés, passion pour les élections à l?époque de Jaurès, fermes perdues dans la Montagne Noire, histoires de revenants à la veillée, toutes habitudes enfin qui nous sont devenus totalement étrangères. Nous y découvrons un Labruguière d?avant 14 où l?on croise Arthur Batut sur son vélo, un Toulouse des années 30, où le grand-père de Pierre Perret menait avec fantaisie son entreprise de bâtiment. Un monde du travail, le Compagnonnage, avec ses rites et ses codes qui fleurent bon le sens du devoir et du travail bien fait. Des existences honnêtes, bien que primesautières, que la guerre de 14 a sauvagement remisées dans les oubliettes de notre mémoire. Celle-ci ne demande, à la lecture de ce charmant ouvrage, qu?a être rafraîchie. Serait-on dans une lointaine peuplade inconnue? Ou avons-nous à ce point perdu pied avec la vraie vie que nous ignorons à présent tout de nos ancêtres, proches encore pourtant? L?auteur a su illustrer avec humour et talent des situations cocasses ou émouvantes. 13.50 euro 2012-05-13T18:47:37Z text/html fr LE MUSEE DES BEAUX-ARTS DE NANTES http://www.chateaudescoussens.comproduit.php?ref=museedenantes&id_rubrique=20 2011-03-11 16:56:38 Le renom du Musée des Beaux-Arts de Nantes est établi sur la célébrité de quelques oeuvres de qualité exceptionnelle. Qui ne connaît le Portrait de Madame de Senonnes par Ingres, les Cribleuses de blé de Courbet, et les trois chefs-d’oeuvre de Georges de La Tour - dont le fameux Vielleur à la mouche -qui furent à I'origine de la redécouverte du maître au début du siècle? Mais sa réputation repose aussi, pour les connaisseurs, sur celle de la collection Cacault, avec son école italienne d'une abondance exceptionnelle et ses Primitifs achetés par un Français dès la fin du XIIIe siècle. Affichant une prédilection quasi exclusive pour la peinture, le Musée pré- sente une collection dense, harmonieuse, sans cesse enrichie par une très active politique d'acquisitions depuis sa fondation, au point de lui permettre de proposer, ni plus ni moins, une véritable histoire de la peinture occidentale depuis I'apparition de la peinture portative au XIIIe siècle en Italie, jusqu'à nos jours. Certes, cette histoire est inévitablement lacunaire, mais avec son alternance de chefs-d’oeuvre, d'ensembles représentatifs d'une école, d'un centre ou d'un maître, et de raretés, la collection nantaise offre, à partir d'un noyau centré sur I'Italie, la France et les pays du Nord (à I'instar des collections de nature encyclopédique qui se sont formées à cette époque) un exemple très convaincant de continuité et d'ampleur au travers des siècles. 125 P. Broché Frais de port inclus 21.60 euro 2011-03-11T16:56:38Z text/html fr ESOUSSENS 900 ANS D'HISTOIRE - histoire du Tarn à travers un village de la Montagne Noire http://www.chateaudescoussens.comproduit.php?ref=lesbourgeoisduchateau&id_rubrique=14 2012-05-13 18:44:47 : « Les Bourgeois du Château ». à travers leur correspondance, à partir de la Révolution, se dessine la famille Lades. Le père, un protestant, achète le château comme bien national, pour une bouchée de pain. Ses enfants font souche à Escoussens tout au long du XIXe : Frédéric, maire irascible du village, Céleste épouse un empoisonneur, Casimir, médecin, ne fait pas payer les indigents… La vie des Escoussendols y est largement décrite; la truculence du ton n’a d’égal que l’anti-conformisme de nos ancêtres. Procéduriers, frondeurs, moqueurs, nos collines abritent les mêmes individualistes qu’aujourd’hui, à peu de choses près… Un village sans histoires n’est pas un village… Escoussens en est un, vrai, original, superbe, qui revit sous la plume savante et ironique de Jean N.D. Escande, enfant du pays. 14.50 euro 2012-05-13T18:44:47Z text/html fr Bidon 5 - un tarnais exilé au Sahara http://www.chateaudescoussens.comproduit.php?ref=Bidon5&id_rubrique=9 2012-05-13 18:35:57 Journal d?un maintenu au-delà de la durée légale Suite de « l'Ami d'Alger », «Bidon 5 » rentre dans le vif du sujet : la guerre d'Algérie et ses états d?âme. Il était beaucoup question, à l?époque, d?un soi-disant « malaise de l?armée ». Contrairement à ce qu?on pourrait croire, cette outrecuidance des journalistes ne désignait pas les malheurs des trois millions d?appelés, que des gouvernements aussi imprévoyants que criminels envoyèrent faire une guerre de sept ans, mais les états d?âme de quelques factieux, militaires et fonctionnaires de carrière, très intéressés par la défense de leur grosse solde et de leur avancement. On a, depuis, abondamment édité leurs élucubrations. Pour avoir l?opinion, plus conforme à la réalité, de l?énorme masse d?appelés qui sont passés par la guerre d?Algérie, il faut se référer au témoignage de simples citoyens. Celui-ci en est un 11.00 euro 2012-05-13T18:35:57Z text/html fr Le languedoc en carmagnole -histoire du Tarn; histoires de tarnais http://www.chateaudescoussens.comproduit.php?ref=LanguedocCarmagnole&id_rubrique=13 2012-05-13 18:44:10 Correspondances inédites de quelques Languedociens pendant la Révolution Ces suites de lettres brossent les m?urs et les caractères de nos ancêtres languedociens, retraçant leur vie familière « prise sur le vif ». Ainsi, découvre-t-on la Comtesse de Montmorency-Laval, qui, coriace, retorse, intrépide, saura conserver en dépit de la Révolution, ses domaines qui s?étendent du nord du Tarn jusqu?à Montauban. Les lettres de ses hommes d?affaires peignent le quotidien de la paysannerie française en 1789. La seconde chronique par lettres laisse la parole à deux notaires tarnais, de Soual et de Viviers les Montagnes, qui se détestent avec énergie. Frères ennemis sous la Royauté, se réconcilient sous l?Empire, au point que le fils du premier épouse la fille du second. La chronique la plus curieuse semble la dernière de l?ouvrage : Elise, jeune femme bon-chic-bon-genre se confie à son amoureux de Castres, un riche négociant, hélas pourvu d?une encombrante épouse. Sous ce prénom charmant, se cache en réalité la grave figure d?un prêtre réfractaire, l?abbé Nayral, qui use de ce subterfuge pour conter par le menu à son jeune frère les actions des révolutionnaires dans les campagnes. Jean Escande sait raconter par le menu la vie quotidienne d?une époque totalement oubliée, qui a pourtant contribué à façonner le monde d?aujourd?hui. Formidablement illustrées par l?auteur, chaque situation a son dessin propre, pertinent et drôle. 10.50 euro 2012-05-13T18:44:10Z text/html fr Escoussens 900 ans d'histoire - histoire du Tarn à travers un village de la Montagne Noire http://www.chateaudescoussens.comproduit.php?ref=escoussens900ans&id_rubrique=12 2012-05-13 18:42:14 Ce livre retrace l’histoire d’Escoussens, il commence sous Philippe-Auguste, en 1185, et se termine à la findu siècle dernier. Neuf cents ans d’histoire surgissent des archives municipales et de correspondances inédites. Bien peu de villages ont la chance d’avoir en leur terroir un enfant du pays, Jean N.D. Escande, qui depuis plus de trente ans, dépoussière les vieux papiers pour redonner vie au village de ses ancêtres. La fondation du château, les seigneurs, les Chartreux, les protestants riches qui rachètent le château à la Révolution, autant de portraits de nobles, de bourgeois, d’individus laborieux et procéduriers. La truculence du ton n’a d’égal que l’anti-conformisme de nos ancêtres, qu’ils soient nobles ou roturiers. Frondeurs, moqueurs, nos collines abritaient les mêmes individualistes qu’aujourd’hui, à peu de choses près. Cela doit tenir à la montagne, solitaire et fière de l’être, toute proche. Un village sans histoires n’est pas un village… Escoussens en est donc un, vrai, original, superbe, qui revit sous la plume savante et ironique de l’auteur, enfant du pays. 134 pages format 16 x24 cm FRAIS DE PORT INCLUS 14.50 euro 2012-05-13T18:42:14Z text/html fr Outsiders http://www.chateaudescoussens.comproduit.php?ref=outsiders&id_rubrique=20 2011-03-11 16:57:43 Fous, naîfs et voyants dans la peinture moderne (1880-1960). Fous, naïfs, voyants, autodidactes de toute espèce ont fait irruption sur la scène de l’art moderne au long d’une période qui va de 1880 à 1980. Ils s’y sont imposés, non sans peine, par la seule force de leur génie. Reconnaître pleinement l’importance de ces « outsiders » et montrer que leurs œuvres sont d’une qualité comparable à celle des artistes professionnels qu’ils ont influencés : tell est l’ambition de ce livre, le premier sur le thème à être publié en France. Auteurs CHRISTIAN DELACAMPAGNE. Editions MENGES 140 P. Relié Frais de port inclus 12.50 euro 2011-03-11T16:57:43Z text/html fr Les papiers d'Anacharsis Combes - Histoire de Castres, vie castraise au 19ème siecle http://www.chateaudescoussens.comproduit.php?ref=combes&id_rubrique=14 2012-05-13 18:46:22 Anacharsis Combes, historien né à Castres le 30 octobre 1797, nous livre aujourd'hui certains de ses papiers. Le puzzle de sa vie, qui commençait à s'ébaucher grâce a une partie de ses mémoires, parues il y a quelques années, se complète encore : Jean N.D. Escande nous présente un texte inédit d'Anacharsis sur son grand-père, Combes Jeanou, dormant depuis trop longtemps a la Bibliothèque de Castres, édifiant sur la vie paysanne dans les montagnes tarnaises à cette époque, et sur l'ascension sociale de cette famille ; puis, les lettres des frères d'Anacharsis, retrouvées dans une collection particulière, permettent à une nouvelle pierre de se poser sur l'édifice encore flou de cette partie de l'histoire locale. Anacharsis sait bien voir: il rapporte les paroles inoubliables du grand-père; et ce qui rend « Combes Jeanou »si précieux, c'est le témoignage à peu près unique de la vie des petites gens dans le Languedoc du XVIIIe siècle : Jeanou est un petit transporteur dur à la peine et âpre au gain. Voiturier puis grainetier, il n'est pas un personnage ordinaire ; son opiniâtreté, son travail acharné, son trafic aussi, II faut bien le dire, portèrent leurs fruits sociaux : Jeanou n'avait qu'une instruction rudimentaire; ses fils devinrent médecin, agronome. Et ses petits-fils, partie intégrante de la bourgeoisie castraise, notables pour tout dire, furent : historien, négociant, peintre et médecin. Anacharsis, l'historien, a le mérite de garder et de classer les nombreuses lettres que tout le long de leur vie, ses frères lui envoyèrent : Adolphe, peintre a Paris, météore spirituel qui mourra jeune d'une maladie vénérienne, nous fait découvrir les ambitions artistiques d'un Paris des années 1830 ; et Hippolyte, le médecin, jouera et perdra tout ce qu'il veut, entre deux ouvrages sur la vivisection, et deux missions gratuites pour soigner le choléra, notamment a Escoussens, en 1851. On découvre par filigrane la vie à Castres où sont mariés Anacharsis et Frédéric ; comment ils aménagent leurs fermes du pays castrais, les divers rapports familiaux et politiques qui les mènent, et l'attrait d'Anacharsis et d'Hippolyte pour les les neuves du saint--simonisme. Un livre édifiant sur un XIXe siècle castrais encore bien méconnu, qui voit peu à peu le jour sous la plume pertinente et vive de Jean N.D. Escande. Format 15 X 21 cm 185 pages de luxes satinées frais de port inclus 15.00 euro 2012-05-13T18:46:22Z text/html fr Journal d'un fouilleur de puits, nouvelles. Le Tarn plonge dans le Fantastique ! http://www.chateaudescoussens.comproduit.php?ref=AL-FOUILLEUR&id_rubrique=5 2012-05-13 18:48:55 A travers onze nouvelles fantastiques, Angélique Escande nous promène dans un monde onirique ; ça n?est pas le fantastique choquant des films d?horreur ou des thrillers ; non, c?est la facette fantastique de l?existence quotidienne, celle que l?on croise sans bruit au détour d?un repas chez des amis (Le Gilles), celle dont on se souvient, et dans laquelle nous avons vu un signe (L?Appel) ; celle, enfin, qui nous apparaît lorsqu?un ami nous raconte une histoire qui lui est arrivée (Angèle Chouque). Des petits moments fantastiques qui nous font toucher du doigt le fil dont sont tissées nos destinées, et qui croise d?autres fils, formant des dessins étranges, qui nous étonnent. Les illustrations, dessins à l?encre de Chine, drôles et étranges, sont du père de l?auteur, Jean N.D. Escande, et se marient à merveille avec le fantastique des nouvelles. 8.00 euro 2012-05-13T18:48:55Z text/html fr MESSAGES DE PIERRE. Statues et sculptures de l'Indonésie primitive http://www.chateaudescoussens.comproduit.php?ref=statuesdepierre&id_rubrique=21 2011-03-11 19:31:11 Cette Monographie consacrée aux sculptures monolithiques en provenance des îles de Nias, Sumba et Sumatra dans l'archipel indonésien. Exécutées pour la plupart au XIXe siècle, ces sculptures appartiennent à une tradition et une culture très anciennes qui ont survécu jusqu'à nos jours. Certains remontent à une antiquité difficile à estimer, alors que d'autres sont vieux de quelques décennies seulement. Parmi ces sculptures, il en est qui ont une taille impressionnante, au point de pouvoir rivaliser avec les géants très médiatiques de l'île de Pâques. Pourtant ces œuvres étonnantes restent inconnues du grand public et ignorées de beaucoup de connaisseurs. Pour des raisons difficiles à expliquer, les musées occidentaux négligèrent cette forme " d'art primitif ". Il fallut attendre ces dernières années pour que quelques importantes institutions allemandes, belges ou américaines s'enrichissent d'un cavalier batak ou d'un grand siège rituel de Nias. Le musée Barbier-Mueller s'est attaché depuis un quart de siècle à former une collection cohérente de ces monuments monolithiques. Nb. de pages : 208 pages Dimensions : 23,9cm x 30,7cm x 2,3cm FRAIS DE PORT INCLUS 23.00 euro 2011-03-11T19:31:11Z text/html fr Journal de l'impressionnisme http://www.chateaudescoussens.comproduit.php?ref=journalimpressionnisme&id_rubrique=20 2011-03-11 20:04:10 Dans cet ouvrage, le lecteur est invité à considérer la peinture impressionniste française de la fin du dix-neuvième siècle sous un nouvel angle, à la lumière des expériences révolutionnaires de notre époque. Il verra alors dans les impressionnistes non seulement un groupe d'artistes de génie, mais une partie intégrante du grand bouleversement social qui a secoué la France il y a maintenant plus d'un siècle, dont l'expression la plus aiguë a été la révolution sur les barricades parisiennes, la Commune de 1871. Ecrasée sans pitié, cette manifestation du mécontentement populaire n'a été qu'un des aspects de la profonde évolution qui était en train de transformer toutes les branches de la vie française. Dans le domaine de la peinture, qui avait été rigoureusement maintenue en tutelle par le gouvernement de Napoléon III, de nouvelles possibilités s'ouvraient alors à une pléiade de jeunes artistes qui étaient aussi révolutionnaires par leurs nouvelles techniques que par les sujets de leurs oeuvres, tirés de la vie même du peuple. Présenter la manière dont Manet, Monet, Degas, Renoir, Pissarro et les autres impressionnistes se sont intégrés dans ce grand mouvement vers une démocratie républicaine constitue l'un des buts de cet ouvrage. Sous cet angle, leurs oeuvres, dont un grand nombre de reproductions illustrent le texte, s'en trouveront considérablement enrichies et, éclairées par les écrits des peintres eux-mêmes et de leurs contemporains, elles apparaîtront comme une des manifestations les plus ardentes et passionnées de l'époque. Auteur : Maria Blunden Editeur : Skira Parution : 1987 Nombre de pages : 244 Dimensions : 36.00 x 31.00 x 3.50 Frais de port inclus 29.50 euro 2011-03-11T20:04:10Z text/html fr LE GRAND CHEMIN DES VACHES, nouvelles. Le Tarn plonge dans le Fantastique ! http://www.chateaudescoussens.comproduit.php?ref=AL-CHEMVACHE&id_rubrique=5 2012-05-13 18:49:16 Nouvelles fantastiques, dit le sous-titre. Un fantastique vécu en partie. Et c?est là sa grande originalité. L?imaginaire et la réalité se confondent dans les noms de lieux ou de personnes. Une psychologie très fine préside au déroulement de l?action qui nous amène au bord de la solution et puis rebondit très adroitement pour maintenir le suspens. Le lecteur n?y trouvera pas les grosses ficelles qui, sottement, conduisent à un indubitable dénouement. Ils y découvriront par contre une constante poésie où la richesse verbale le dispute à la simplicité. Angélique a 22 ans lorsqu?elle publie ce premier recueil de nouvelles ; jamais on aurait pu supposer que quelqu?un d?aussi jeune conduise avec tant d?habileté la psychologie de personnages avec le suspens qui convient à des chutes si inattendues. Le déclic de l?écriture s?est produit chez elle, après la découverte de l??uvre de Jorge-Luis Borges. Imagination fantastique et espiègle, précision de la description, cheminement du récit par coups de théâtre, elle possède le don du conteur, tirant la chute de ses histoires de « derrière les fagots ». A travers cinq séries de six ou sept nouvelles chacune, aux titres délicieusement évocateurs (Histoires d?ombre, le Bouquet d?Armoise, La Messagère, Les Fruits de l?Espoir, Les Eaux Blondes), l?auteur nous transporte dans un monde où elle a voulu exprimer « le petit grain de fantaisie fantastique de la vie quotidienne ». A savourer comme une boîte de friandises. Illustré par les toiles surréalistes et humoristiques de la mère de l?auteur, Christine de Hédouville, et les dessins drôlatiques de son père, Jean N.D. Escande. 8.00 euro 2012-05-13T18:49:16Z text/html fr