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Les guerres au quotidien

guerres d'Empire

Le vent du boulet

Le vent du boulet

Deux cents après, les lettres des témoins de la révolution et de l?Empire continuent de sortir des greniers. Ces correspondances n?étaient pas destinées à la publication : c?est ce qui fait leur sincérité, leur charme et leur grand intérêt historique.
Louis Nègre, fils d?un directeur des eaux de Montpellier, a 20 ans en 1805 : il part faire son service à Alexandrie, près de Gènes, mais les aléas de l?Histoire le promèneront jusqu?au siège de Stralsund, sur la Baltique, puis à la bataille de Wagram.
Auguste Tardy de Montravel, ardéchois, émigre en 1791 avec son père jusqu?au fin fond de l?Ukraine, dans les environs de Lwow : c?est la période éclatante de sa vie ; il ne pensait pas à l?Armée des Princes et rencontrer tant de belles Polonaises. Rentré en France, pour échapper à la misère il se rengage dans l?artillerie de la garde Impériale cette fois. Ce qui ne l?empêchera pas de revenir en Pologne, de s?y marier, et d?avoir pour fils un amiral qui s?illustrera sous Louis-Philippe. Il a une correspondance avec Timoléon de Viviés, retiré à Castres.
Jean-Jacques de Riols, vélite dans les Chasseurs à Cheval de la vieille Garde, puis lieutenant de dragons dans la guerre d?Espagne, est gravement blessé dans une charge de cavalerie. Revenu à Saint-amans Soult, son village natal, il est obligé de reprendre le domaine familial, fortement obéré par les dépenses inconsidérées de son père sous la révolution. Grâce à un beau mariage, il rétablira sa fortune.
Voilà, plus amusantes que des romans, trois histoires vécues, abondamment illustrées par des gravures d?époque et des dessins de l?auteur.
Format 22 X 30.5 128 pages - port inclus - Prix : 10.50 € En savoir plus...
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guerre de 1870

Journal du Siège de Strasbourg (1870) par Cécile de Dartrein

Journal du Siège de Strasbourg (1870) par Cécile de Dartrein

Jean N.D. Escande a préfacé ce journal du siège de Strasbourg, en 1870, écrit par une jeune fille de la bonne société, Cécile de Dartein. Ce document dormait dans les archives de la famille de sa femme, Christine de Hédouville, arrière-petite-nièce de la narratrice. Cécile fait partie d?une famille aristocrate et pieuse; orpheline de père, Félix de Dartein, ancien conseiller général du Bas-Rhin et agronome, elle vit, au moment des événements, avec sa mère, Emilie Hamart, et deux de ses six frères et s?urs: Virginie et Henri.
Cécile raconte au jour le jour les assauts de « ces chers Prussiens », qui ne ménagent pas leurs efforts pour détruire Strasbourg, et en terroriser sa population. Elle ne manque ni de courage, ni d?humour, pour nous conter par le menu l?installation des familles dans les caves, leurs tenues des plus farfelues dans ces circonstances extrêmes, la façon dont chacun s?organise; on y découvre aussi le côté sordide de la guerre au quotidien: les gens tués par les obus, la cathédrale qui s?écroule, les maisons qui prennent feu, les nuits sans sommeil, avec toujours, au loin, le bruit lancinant de la canonnade.
Ce journal est déjà paru dans la très remarquable revue strasbourgeoise, « L?Annuaire des Amis du Vieux Strasbourg » en 1984. Aujourd?hui, l?accès à ce journal par le biais du net, nous a paru intéressant, voire indispensable, parce qu?il est réellement un témoignage unique sur cet événement de la guerre de 1870, encore trop méconnu, surtout vu par une jeune fille, devenue pour la circonstance, historienne.
FORMAT : 49 PAGES A4 - FICHIER PDF - ENVOI PAR EMAIL APRES PAIEMENT Prix : 7.00 € En savoir plus...
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guerre 1914-1918

Journal de Mathieu

Journal de Mathieu

« LE JOURNAL DE MATHIEU » PENDANT LA GUERRE DE 14-18

Journal du grand-père de l?auteur, charpentier à Labruguière, Tarn.
Mathieu Escande eût toujours le goût d?écrire ; envoyé au Sahara en 1898 pour son service de trois ans, il apprit le métier de télégraphiste et écrivit des lettres pittoresques à sa famille sur les us et coutumes du désert ; témoin de la mission Flamand et de la prise d?In Salah, il décrivit son quotidien cocasse et tourmenté.
Des années plus tard, à plus de 40 ans, laissant sa famille et son entreprise de charpente à Labruguière, le voilà à nouveau sous les drapeaux pour 4 ans, dans la tourmente de la Grande Guerre.
LE JOURNAL DE MATHIEU montre les réactions d?un homme du peuple, doué d?une culture issue de la terre, la seule qui soit réelle, sapeur au 2de Génie, dans les circonstances dramatiques que fut la 1ere guerre mondiale.
format 22 x 31 cm 80 pages sur papier luxe - port inclus - Prix : 10.50 € En savoir plus...
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guerre 1939-1945

Collot Trompe La Mort

Collot Trompe La Mort

Faisant la claque au Casino de Paris pour Mistinguett, plus jeune colon d’Afrique des années 20, chanteur lyrique, agent de renseignements pendant la Résistance, fondateur du journal « Castres Debout », Collot nous livre ses souvenirs les plus insolites, comme si sa vie avait été une vaste farce.
Fils de militaire, petit-fils d’un restaurateur réputé de Monestiès, dont Jaurès était un habitué, et qui attendait la bande à Bonnot de pied ferme, enfant de troupe, « croque-mort » amateur pendant la grippe espagnole, Collot se raconte
Le truculent grand-père de Collot, Auguste Calvignac, avait pour client dans son auberge de Monestiés, Jaurès, dont il partageait les idées ; mais il était aussi le grand ami du marquis de Solages, de la vieille famille aristocratique qui possédait les mines et un grand domaine à Carmaux.

S’il apprit quelque chose à son petit-fils, outre le métier de cuisinier, c’est bien de savoir apprécier les individus, sans s’occuper de leurs étiquettes politiques ou sociales.

Toute sa vie, Collot, le narrateur de ce récit, fit ses choix selon ses goûts, sans souci d’un quelconque quant dira t’on, aima ou détesta à cause des actes, mais non des idées.

Fils d’un militaire qui, à sa retraite devint intendant du château du dit marquis de Solages, enfant de troupe, croque-mort à onze ans, pendant la grippe espagnole, Collot fut le plus jeune colon d’Afrique des années 20, au Soudan Français. Il y acquit une solide expérience humaine -comme auparavant au Maroc pendant son service, à la fin de la guerre du Riff- se faisant l’unique Européen ami des chefs de village, adulé des indigènes que toujours il respecta.

Puis il connut Paris et la crise de 29. Il y vécut des aventures rocambolesques : faisant la claque au Casino de Paris pour Mistinguett, qui connaissait un creux dans sa carrière, il y fit un mariage huppé avec tapis rouge et flopé d’aristocrates, ce qui ne l’empêchait pas, dans le même temps, de connaître une gêne certaine, allant manger « à l’œil » chez un ami plus fortuné.

La guerre et surtout la Résistance trouvèrent en lui des qualités innées d’initiative, de courage et de justice. Il se joua des Allemands avec une certaine inconscience et beaucoup de charme, sans jamais d’affectation ni d’orgueil, ce qui le sauva lors de son arrestation.

Agent de renseignements, il fut juste avec les justes et les salauds, indulgent avec les indécis ; il fit un travail honnête et probe lors de l’Epuration, et n’en tira aucune gloire.

Journaliste enfin, il monta son propre journal à Castres en 1954, étant ainsi au fait de tous les événements de cette ville jusqu’en 1980. Il en devint une figure, intelligente, d’un caractère bien trempé, mais toujours jovial.

Amputé d’une jambe, le courage et la gaîté ne lui firent jamais défaut pour affronter cette épreuve.

C’est sous forme d’anecdotes recueillies par Angélique Escande-Dubuisson, que Collot se raconte, avec une précision, une verve et un langage inimitables. Sa vie se dessine sous nos yeux, avec une vivacité sans pareil, comme une discussion entre deux amis.

Format 15 X 21 cm 104 pages deluxes satinées frais de port inclus Prix : 12.50 € En savoir plus...
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guerre d'Algérie

L'ami d'Alger

L'ami d'Alger

Appelé direct en Algérie et au Sahara, Jean N.D. Escande, sursitaire, et partant à reculons, écrit son journal sur place pendant cette guerre qu?il juge absurde : Un capitaine, chaud partisan de l?intégration de la France à l?Algérie, des chaambas et des r?guibats qui n?attendent rien de bon de l?Indépendance et servent sous notre drapeau tout en cotisant au F.L.N., une poignée d?appelés qui ne veulent pas mourir pour une histoire qui ne les regarde pas, tels furent les compagnons de l?auteur, qu?il décrit sans bienveillance.
Un témoignage sans complaisance, qui montre les aspects burlesques et sordides de la vie militaire et des personnalités douteuses qui profitent de ce conflit, au détriment des simples appelés. Une guerre dont les tenants et aboutissants restent encore aujourd?hui dans le flou.
Format: 22 X 31 cm 127 pages, papier luxe - port inclus - Prix : 11.00 € En savoir plus...
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Bidon 5

Bidon 5

Journal d?un maintenu au-delà de la durée légale

Suite de « l'Ami d'Alger », «Bidon 5 » rentre dans le vif du sujet : la guerre d'Algérie et ses états d?âme.
Il était beaucoup question, à l?époque, d?un soi-disant « malaise de l?armée ». Contrairement à ce qu?on pourrait croire, cette outrecuidance des journalistes ne désignait pas les malheurs des trois millions d?appelés, que des gouvernements aussi imprévoyants que criminels envoyèrent faire une guerre de sept ans, mais les états d?âme de quelques factieux, militaires et fonctionnaires de carrière, très intéressés par la défense de leur grosse solde et de leur avancement.
On a, depuis, abondamment édité leurs élucubrations.
Pour avoir l?opinion, plus conforme à la réalité, de l?énorme masse d?appelés qui sont passés par la guerre d?Algérie, il faut se référer au témoignage de simples citoyens. Celui-ci en est un
format 22 x 31 cm 140 pages sur papier luxe - port inclus - Prix : 11.00 € En savoir plus...
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